vendredi 30 mai 2014

Recette : le déo maison

Il y a un mois environ, je me suis enfin décidée à concocter le déo maison, dont la recette fournie par copine Mémé (mon adorable collègue d'outre-Manche aux cheveux bleu TARDIS ) fait fureur sur mon forum de traducteurs depuis quelque temps. Quand j'ai posté la photo sur Instagram, pas mal de monde a eu l'air très intéressé, mais j'ai préféré tester d'abord pour voir ce que ça donnait, avant de vous divulguer la recette.

Et me voilà donc, un mois et surtout un déménagement plus tard, pour vous dire que ça marche super bien ! C'est même limite miraculeux, en fait. Épreuve plus que réussie, même en portant des cartons de 30 kg sous le soleil, pas la moindre odeur (sous les bras en tout cas ^^'). Pour compléter le test, il faudrait que je le fasse essayer à monsieur, mais il refuse de lâcher sa bombe de Brut. Tssk.

Donc ! pour un petit pot comme sur la photo (90 mL en gros), il vous faut :
  • 3 ou 4 cuillers à soupe d'huile de coco vierge bio (ça ne porte d'huile que le nom, en fait c'est solide, hein)
  • 4 cuillers à soupe de Maïzena (si vous trouvez l'équivalent bio, c'est évidemment mieux ^^) (apparemment la fécule d'amarante/arrow-root peut aussi faire l'affaire)
  • 4 cuillers à soupe de bicarbonate de soude (bien fin pour éviter les grumeaux) (apparemment la qualité joue pas mal sur l'efficacité du déo, à voir selon la marque, des tests sont en cours...)
  • éventuellement des huiles essentielles pour parfumer, perso je préfère que ça sente rien du tout mais c'est vous qui voyez.
Mélangez le tout au batteur (l'huile de coco n'est pas forcément super facile à travailler, mais elle fond à 25°, alors chauffez un peu, ne serait-ce que dans vos mains, et ça ira beaucoup mieux !), jusqu'à obtenir une pâte de la consistance d'un déo en stick. Tassez le tout dans un stick vide si vous avez, ou dans un petit pot. Et c'est tout !

Si vous l'avez mis en pot, vous en prélevez une toute petite noisette du bout du doigt et vous l'étalez à l'endroit voulu. L'huile de coco fond au contact de la peau, ça s'étale bien. Et si jamais le bicarbonate était un peu gros, ça fait même gommage...

Quelques remarques :
Pour les réfractaires à la noix de coco : ça sent un peu dans le pot, mais absolument pas une fois appliqué, promis !
Jusqu'ici, aucun témoignage d'auréole/tache de gras sur les habits.
Ça peut piquer un peu sur aisselles fraîchement rasées/épilées... RÀS de mon côté, ceci dit.
Pas d'instructions particulières de conservation, ça se garde au moins deux mois a priori. Ça peut fondre un peu en cas de grosse chaleur, mais un petit tour au frigo et c'est reparti ! (Pour éviter ce petit désagrément, on peut paraît-il ajouter de la cire d'abeille à la mixture.)

Et l'intérêt, outre que ça marche très bien, c'est que a) ça coûte presque rien et b) on évite comme ça ces affreux déos du commerce bourrés d'aluminium qui nous filent le cancer du sein...
Sinon l'huile de coco c'est très bon pour la peau en général, pour les cheveux aussi, et ça s'utilise même en cuisine ! Je crois que je vais faire des stocks...

Tenez-moi au courant si vous essayez !

dimanche 25 mai 2014

▲#9▲ Dodo time

Je suis encore (relativement) dans les temps pour le défi du jour, ouf ! On vient juste de finir de déménager, on rend les clés de l'appart demain... bien contente que tout ça soit derrière nous ! Je vous en reparle plus tard, ce n'est pas le sujet du jour - qui est, lui, les lieux où l'on a dormi (insolites ou familiers). Chloé et Janek nous ont déjà fourni de fort belles participations (dont une ode à mon canapé, quand même !) (et même deux, en fait, lisez les commentaires), et cette semaine, nous sommes rejoints par Lulu qui postera un peu plus tard (Edit : voilà le lien ! c'est du lourd !). Du coup pour moi ce sera encore plus à l'arrache que pour les autres, j'espère que ce sera sympa quand même.

Le sommeil, c'est un de mes trucs préférés dans la vie. J'adore les longues nuits et les grasses matinées (même si j'en fais finalement assez rarement), et les siestes, c'est mon péché mignon (mais j'ai encore moins le temps d'en faire).

J'ai un sommeil assez inégal. Je peux aussi bien dormir comme une masse et me réveiller au petit matin dans la même position qu'au coucher, avec les plis du drap imprimés sur la figure, que passer la nuit à me réveiller toutes les cinq minutes, au moindre bruit ou rêve-où-on-tombe-et-qui-nous-fait-nous-réveiller-en-sursaut (ça nous arrive à tous, pas vrai ? je sais pas pourquoi, mais je visualise toujours l'escalier de chez mes parents à ce moment-là).

Forcément, je dors surtout dans mon lit. Je viens d'ailleurs de passer du merveilleux king size de l'ancien appart au 140 un peu raide de la caravane et ça fait tout drôle... mais je suis tellement crevée par le déménagement que j'y dors très bien ! On est juste plus serrés, quoi... dans le grand lit, on arrive à se perdre ; dans celui-ci, on a du mal à ne pas mourir de chaud !

Je n'ai pas eu autant de lits différents dans ma vie que Chloé, mais tout de même un certain nombre : du petit lit en pin de mon enfance (que j'ai récupéré), je suis passée à un BZ (que j'ai toujours aussi) quand j'ai eu mon premier copain. Ensuite, la joie des lits de cité U... le premier était normal pour un 1 place, mais infesté de puces... le deuxième faisait 70 x 200 ! Sans doute idéal pour un grand maigre, mais pour une nana bien en chair qui n'allait pas tarder à rencontrer un charmant jeune homme bien baraqué, on aurait pu trouver mieux. Et pourtant, on y a dormi à deux ! (enfin, comme il aime à le rappeler, je dormais sur le matelas, et lui coincé sur le flanc, entre le matelas et le mur... le jour où j'ai eu le malheur de le laisser s'endormir avant moi, je me suis retrouvée à dormir par terre, pas le choix !)
Vas-y quoi, laisse-moi un peu de place !

Étant propriétaires de deux ravissants VW Transporter, on y a forcément passé pas mal de nuits aussi, mais deux ont été particulièrement marquantes.
La première, c'était en Irlande, sur les falaises de Kilkee. On a dormi à 4 dans le Kombi, avec les copains venus nous rendre visite. Rien de bien exceptionnel en soi (chaud/froid/vent), mais au réveil... le pote va satisfaire un besoin pressant et revient à toute vitesse en nous criant de venir voir. On approche... il y avait tout une bande de dauphins qui faisaient des cabrioles dans les vagues en contrebas. Magique. Meilleur réveil de ma vie.
La deuxième, c'était au retour d'Irlande, justement, après avoir fait escale à Lille, on descendait en Auvergne. On a dormi en plein milieu de la forêt de Fontainebleau. Pourquoi ? Parce que le Kombi était tombé en panne sur la route en pleine nuit. Et que comme mon chéri était en mode "homme invisible" (long story short, il s'était brûlé au visage et aux mains et était couvert de bandelettes), c'est moi qui avais dû pousser l'engin plein à craquer, en côte bien raide, jusqu'à une petite aire de stationnement.

Voilà pour le familier. Quant à l'insolite, il n'y a pas forcément grand-chose, mais c'est du lourd. Je citerais par exemple la yourte en Ardèche, immensément cool mais où on a failli mourir d'asphyxie parce que le poêle tirait mal, puis de chaleur parce qu'il tirait trop. Mais le must reste le trampoline. Sur une scène de théâtre. (Je préfère ne pas m'étendre en explications là-dessus, mais c'était un bon délire !)

Entre les deux, des canapés par dizaines, des tentes Quechua ou pas, une cabane de jardin, une maison relativement à l'abandon, une grange mal isolée, le sol d'une salle des fêtes, le cinéma, la voiture évidemment (siège passager, banquette arrière et même coffre), le train beaucoup, le bateau non sans mal, et désormais une caravane (j'avais déjà fréquenté des petites caravanes et des mobile-homes au camping quand j'étais petite, mais j'avais jamais rien eu d'aussi cool !).

Chose surprenante quand on voit le temps que j'y passe, je crois ne jamais m'être endormie à mon bureau. Y rester jusqu'à l'aube pour ensuite me traîner jusqu'à mon lit, par contre...

Mais là où je dors le plus souvent, en fait, toutes catégories confondues, et même plus souvent que dans les bras de mon chéri (sorry), c'est sous mes chats. Ou plus exactement, ils viennent sur moi et m'hypnotisent pour m'endormir à coups de ronrons et de chaupissage (je crois que j'ai déjà expliqué ce mot très local, voire familial... quand ils pétrissent avec leurs pattes de devant, quoi). Le bonheur

Voilà, sur ce, je vais me coucher, je reprends le travail demain !

dimanche 18 mai 2014

▲#8▲ Semaine off

Pas de défi d'écriture pour moi ce dimanche : je suis en plein déménagement, je n'ai tout simplement pas le temps, et pas franchement la tête à ça. J'espère arriver à m'y remettre la semaine prochaine, mais rien n'est moins sûr... on verra :)
Par contre, je compense avec une bonne nouvelle : nous accueillons cette semaine un nouveau participant en la personne de Janek ! J'ai hâte de lire ce qu'il nous prépare... et bien sûr, Chloé est fidèle au poste !
(Et du coup, je suis bien contente de sécher ce coup-ci, parce que j'avais exactement la même idée que Chloé ^^)

dimanche 11 mai 2014

▲#7▲ Dans mon sac...

Défi de la semaine avec Chloé : faire l'inventaire de son sac en énumérant les objets qui s'y trouvent et ceux qui pourraient s'y trouver (même invraisemblables).

Commençons par ce qui s'y trouve en vrai :

Avec un photobomb de Salem
  • un portefeuille Totoro, qui contient l'indispensable : papiers, CB... mais aussi des souvenirs (mon améthyste et le pass du Sonisphère) ainsi qu'un micro-canif, pour les urgences
  • mon smartphone, of course
  • une petite boîte de serviettes hygiéniques (c'est quand même plus discret/pratique en cas d'urgence que de trimballer la cup dans mon sac, et ça permet surtout de dépanner les autres !)
  • un porte-chéquier Totoro, offert par l'adorable Ayla, hélas trop petit pour mon chéquier... mais il me sert pour tous les trucs qui ne tiennent pas dans mon portefeuille ! (cartes de fidélité, autocollants Love your translator, encore des souvenirs (carte de membre d'honneur de l'English club de la fac -eh oui, je l'ai encore !-, billet du concert de Canned Heat et Ten Years After...)
  • mon chéquier, donc, sponsorisé par Color-Mania ;-) (en même temps, il me sert surtout chez eux, alors...)
  • un stylo (que je ne retrouve jamais quand j'en ai besoin, ce serait trop pratique...)
  • quelques cartes de visite pro, au cas où je tomberais sur un éditeur au détour d'une promenade...
  • un petit porte-monnaie en cuir en forme de cœur, acheté au festival de Souvigny (il y a un super stand d'objets en cuir, j'achète quelque chose à chaque fois que j'y vais ou presque)
  • un énorme briquet vert trouvé au Sonisphère l'an dernier (et qui fait lampe !)
  • mon boîtier à lunettes (et sa lingette nettoyante magique - jamais vu un truc aussi efficace !)
  • un sac de courses compact, parce que c'est toujours pratique d'avoir de quoi trimballer les trouvailles du jour :)
  • pas sur la photo : pleeeeein de tickets de caisse, mes clés quand je sors, les clés de la voiture...

Ce qui devrait s'y trouver (et qui s'y trouve de temps en temps, d'ailleurs) :
  • un carnet et un crayon, parce qu'on sait jamais quand frappe l'inspiration (enfin, les tickets de caisse et le stylo peuvent dépanner vite fait...)
  • un paquet de mouchoirs
  • mon agenda adoré
  • un bouquin (pas trop gros de préférence)
  • un parapluie
  • une bouteille d'eau
  • mon chargeur de portable
  • des lunettes de soleil (les miennes sont cassées, il faut que j'en rachète mais je n'arrive pas à choisir !)

Ce qui pourrait s'y trouver :
Moi aussi j'aimerais bien un sac plus grand à l'intérieur...
  • un porte-manteau, donc
  • la clé du TARDIS ou au moins un manipulateur de vortex, voire un tournevis sonique (si vous n'avez rien compris à ce point, lisez ceci)
  • une trousse à couture (je devrais la mettre dans la liste du dessus, d'ailleurs)
  • mes chats (ben quoi ? ils ont le droit de se promener !)
  • des clopes (mais ça fait longtemps que c'est pas arrivé)
  • tout le bazar de mon mâle (mais depuis qu'il a un sac plus grand que le mien, c'est fini ^^)
  • mon PC portable et/ou un disque dur externe
  • des mots croisés/sudoku
  • un costume de super-héroïne
  • un flingue (en plastique, quand même ^^) (oui je sais c'est con mais j'ai toujours trouvé ça super cool dans les films, les nanas qui sortent un flingue de leur sac x) )
  • de quoi me coiffer correctement et rapidement (c'est-à-dire pas mon élastique habituel à la con)
  • une bouteille de vin pour les invitations improvisées
  • un saint-nectaire pour les invitations... ou les petits creux !
  • quelques médocs potentiellement utiles (arnica, paracétamol...)
  • des fringues de rechange (ça je devrais, vu comme on se retrouve souvent à dormir chez les copains à l'improviste...)
  • un dico pour quand j'arrive pas à capter la 3G et qu'un mot m'énerve
  • une griffe de dinosaure, un fragment de poterie ou autre vieux machin fascinant (cherchez pas)
  • ma trousse à dessin, ou au moins mes Posca
  • un pisse-debout (prochain achat utile, je pense !)
Et vous, il y a quoi d'autre dans votre sac ?

dimanche 4 mai 2014

▲#6▲ Compte à rebours...

Ce dimanche, le thème du défi avec Chloé est « une histoire basée sur les paroles d'une chanson ». Chouette sujet, mais qui présente une difficulté de taille avant même de commencer à écrire : quelle chanson choisir ? En cherchant de tête, il ne me venait que des paroles trop énigmatiques (SOAD, Nirvana ou Led Zep), trop dégueu (Slayer), trop gnan-gnan (les débuts des Beatles), déjà trop descriptives pour se prêter à une interprétation (toute ma culture chanson française), ou, au contraire, qui mériteraient d'être développées sur un bouquin entier... Bref, j'ai passé la semaine à y réfléchir sans arriver à m'arrêter sur une idée. Et puis j'hésitais aussi entre prendre une chanson très connue, ou à l'inverse vous faire découvrir quelque chose de sympa... Cruel dilemme. J'en ai presque regretté de ne pas écouter de la soupe pop actuelle, j'aurais peut-être trouvé plus facilement...
Et puis bon, il a bien fallu se décider. Je sens que je vais me faire huer de tous côtés, mais j'assume. J'ai donc choisi une chanson que j'affectionne tout particulièrement, parce que j'aime bien le rock un peu kitsch des années 80 mais aussi (surtout ?) parce qu'elle était n° 1 au Top 50 français le jour de ma naissance... ceux à qui j'ai déjà parlé de cette anecdote me maudissent d'avance... Ce sera donc « The Final Countdown » de Europe (oui, « de Europe » et pas « d'Europe », parce que ça se prononce « Yourope », en anglais dans le texte). Hop, vous avez eu l'intro dans la tête rien qu'en lisant le titre, mais histoire de bien enfoncer le clou :


Non mais ce solo 
(J'apprends au passage que Europe est un groupe suédois, et que les paroles de cette chanson ont été inspirées par « Space Oddity » de David Bowie, chanson faisant elle-même référence à 2001: A Space Odyssey de Kubrick. [/minute Wikipédia])
Bon, trêve de blabla, entrons dans le vif du sujet, avec un thème classique de la SF, sur lequel je vais avoir bien du mal à être originale...

Il est temps de partir. Tout le monde est à bord, il ne reste plus que moi. Alors que je me prépare à embarquer, je me demande encore si nous faisons le bon choix, s’il n’existe pas une autre solution. Tous quitter la Terre, pour recommencer à zéro, ailleurs, en espérant ne pas commettre à nouveau les mêmes erreurs... c’est extrême. Mais qui sait, peut-être pourrons-nous revenir un jour ? Enfin, nous ou plutôt nos descendants, si tant est que nous arrivions à nous reproduire là où nous allons. Notre vie ne sera plus jamais la même, c’est presque une certitude, et c’est sans doute tant mieux, quand on pense à ce qu’elle était devenue... C’était plus de la survie qu’autre chose, sur une Terre épuisée, sans la moindre ressource encore exploitable. Ce n’est la faute de personne en particulier, seulement celle de notre espèce tout entière, trop occupée à jouer les parasites pour se rendre compte qu’elle sciait la branche sur laquelle elle était assise. Sans nous pour la piller, la planète a peut-être encore une chance de s’en remettre ; la nature pourrait bien reprendre ses droits.
Nous partons pour Vénus – pas notre voisine, trop proche du Soleil pour être viable pour des humains, mais Vénus II, sa jumelle à l’environnement idéal, située plus au centre de la galaxie, à bien des années-lumière de nous. Le problème, c’est qu’elle est habitée, mais nous espérons que sa population aura pu voir dans quel pétrin nous nous trouvions et sera prête à nous accueillir. Dans un coin de ma tête, je ne peux m’empêcher de me dire que s’ils ont un peu de bon sens, ils feraient mieux d’abattre notre vaisseau dans l’espace – je manque peut-être de foi en la nature humaine, mais je connais trop bien nos côtés colonisateurs et destructeurs... Pourvu que nous ayons appris de nos erreurs, ainsi tout se passera bien et nous pourrons cohabiter en paix. Vœu pieux, sans doute. Je me demande moi-même comment j’arrive à être à la fois aussi pessimiste et aussi optimiste.
Je dis adieu à ma planète natale, que je ne reverrai probablement jamais. Elle me manquera. Je ferme le sas et m’installe à ma place. Dans un stupide accès de superstition, je croise les doigts.
Le compte à rebours final commence...

We're leaving together
But still it's farewell
And maybe we'll come back
To earth, who can tell?
I guess there is no one to blame
We're leaving ground
Will things ever be the same again?
It's the final countdown...
We're heading for Venus
And still we stand tall
Cause maybe they've seen us
And welcome us all
With so many light years to go
And things to be found
I'm sure that we'll all miss her so
It's the final countdown...
The final countdown
It's the final countdown
We are leaving together

(En bonus, autre chose qui fait perdre foi en l'espèce humaine : la pire reprise de tous les temps !)